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"Vento em madeira" au Café Vinilo
passerelle.over-blog.com
par: Melanie Fusaro
photo: Anita Kalikies
Mercredi 13 janvier 2010
Sur la lancée de mes récentes découvertes culturelles, j’ai fait la connaissance d’un endroit charmant, où l’on peut grignoter de délicieux amuse-bouches (ou plus si appétit), siroter de la bière artisanale, tout en écoutant de la bonne musique, dans un cadre intimiste et accueillant: le Café Vinilo. [1]
Dimanche soir, sur la petite scène au fond du restaurant, le groupe brésilien « Vento em Madeira » a fait souffler un vent de liberté, avec des compositions créatives et des improvisations endiablées, une énergie à revendre et beaucoup de générosité.
Mais qui sont-ils ?
Léa Freire et Teco Cardoso sont deux amis de longue date ; leur collaboration remonte aux années 70, quand, au sein du CLAM (école de musique du Zimbo Trío), ils ont monté un ensemble musical qui a déjà produit différents CD : “Quinteto”, “Meu Brasil”, “Cartas Brasileras” et “Waterbikes”, enregistré au Danemark avec le pianiste Thomas Clausen. Teco et Léa, se sont ensuite détachés de leurs maisons de disques respectives (Núcleo Contemporáneo et Maritaca) pour s’orienter vers des productions indépendantes, consacrées à la musique brésilienne.
Le CD ”Cartas Brasileras“ est devenu par la suite une sorte de panorama de la musique intstrumentale contemporaine de São Paulo, avec plus de soixante musiciens réunis en différentes formations, allant du duo chant et piano à un orchestre symphonique complet.
Un défi était né : comment transporter ces nouvelles compositions, orchestrations, ces nouveaux arrangements, pour une formation plus petite, tout en conservant ses caractéristiques ?
Réponse : « Vento em madeira », un quintette formé par l’élégant piano de Tiago Costa, qui participe également à la composition et à l’arrangement ; la contrebasse précise, et fondamentale, de Fernando Demarco, rentré au Brésil après un long séjour en Europe ; la batterie/percussion polyrythmique et créatuve d’Edu Ribeiro, lui aussi responsable de certaines compositions et certains arrangements ; tous ces bois dialoguent entre eux et avec les vents des flûtes (soprano et basse) de Léa Freire et les saxos (soprano et alto) et les flûtes du polyvalent Teco Cardoso, tous les deux compositeurs. Un travail d’auteur, qui ne manque pas aussi de revisiter et rendre hommage à de grands maestros comme Moacir Santos et Nelson Cavaquinho / Amãncio Cardoso.
« Vento em madeira », c’est un carrefour de rencontres, entre la musique populaire et classique, improvisée et structurée, de chambre et de rue:
"Encuentro de una invisible y poderosa fuerza como la del viento, atemporal, inmaterial, con la sólida y enraizada estructura de la materia / madera que también lo recicla y reoxigena, Yin/Yang, consonancias y disonancias, viento y madera".
« Rencontre d’une force invisible et puissante comme celle du vent, intemporelle, immatérielle, avec la structure solide et enracinée de la matière / du bois [2] qui le recycle et le réoxygène. Yin/Yang, consonances et dissonances, vent et bois ».
Et en effet, les mélodies aériennes se fondent avec harmonie, s’envolent vers des destinations lointaines où elles se chargent d’énergie, de vent, de folie, et reviennent éclatantes, percutantes, bouleversantes, comme un tourbillon de sons ; le Brésil est là, avec sa fantaisie, l’allégresse du carnaval, les couleurs d’une terre gorgée de soleil, dans les percussions de la « batucada », les pépiements des flûtes, la chevauchée du piano… et il rencontre l’Argentine, avec deux invités tout aussi doués : Juan Quintero, qui pince sa guitare avec une délicatesse pleine de poésie, et Carlos Aguirre, dont l’accordéon vibre, crie, pleure et chante, pour le grand bonheur de ses admirateurs, et de tous les mélomanes présents dans la salle.
Amateurs de musiques sans frontières, notez bien ce nom : « Vento em madeira », une rafale de talents.
[1] Café Vinilo - Gorriti 3780 (y Salguero) Lundi à Vendredi de 12h à 15.30 hs, Lundi à Dimanche de 20h à 02 hs. Tel: 0054 (11) 4866-6510 ; http://www.cafevinilo.com.ar : la programmation du Café Vinilo propose aussi des expositions artistiques et des projections cinématographiques, le tout pour des sommes plus que modiques.
[2] En portugais, il y a ici un jeu de sonorités entre « materia » (« matière ») et « madera » (« bois ») qu’il est assez difficile de rendre en français…
Par Passerelle - Publié dans : Intermède musical
Heloísa Fernandes
www.bscreview.com
by: Matt Cibula
December 27, 2009
Helô is a Brazilian pianist with a big open heart and a restless soul. Here, she leads a tiny band through intense twisty compositions based on traditional Brazilian folk melodies, teaching off-handed lessons in economy, beauty, and generosity.
Her eventual stardom will be one of the best things to happen to jazz/classical/folk music.
The Post and Courier
www.postandcourier.com
Pianist plays from heart
by: Adam Parker
Sunday, January 10, 2010
Brazil native blends folk influence with energy of jazz
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Heloísa Fernandes
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Heloisa Fernandes, hunched over a piano keyboard and concentrating on her playing, mesmerized audiences at Spoleto Festival USA, where she made her U.S. debut in 2008.
Fernandes, a classically trained piano prodigy from Sao Paolo, Brazil who is making her reputation as an innovative interpreter of her country's folk music, recently released her second CD, "Candeias." Managed by Michael Grofsorean, producer of Spoleto's Wachovia Jazz Series, Fernandes evokes old Brazil while simultaneously creating a new, shimmering, lyrical and textured sound that contains something of Brazil's soul and much of the pianist's heart.
At the root of "Candeias" is the anthropological work of Mario de Andrade, who led an expedition in 1938 to document the music of Brazil's indigenous tribes and its communities of African origin. Fernandes, assisted by bass player Zeca Assumpcao and percussionist Ari Colares, begins with these folk songs, adding structure, rich layers of musical texture, fantastic moments of improvisation and jazz's grand sense of possibility.
Perhaps more than anyone else in a country whose popular music is often made with the voice, percussion, guitar and flute, Fernandes is offering the piano as a lead instrument. She made an impression with her first release, "Fruto." With playing so lavish and heartfelt, blending ideas with mood, it is difficult not to take notice.
Q&A with Heloisa Fernandes
A conversation between Heloisa Fernandes and Post and Courier writer Adam Parker 

Bajo Fondo Radio Club - Programa 77
www.fm1037online.com
www.myspace.com/bajofondoradioclub
Interview Léa Freire
por: Daniel Mariscal
19 de diciembre de 2009
brasilsinescala.blogspot.com
+ www.clubedejazz.com.br
Vento em madeira, en Buenos Aires
por: Anita Kalikies
15 de diciembre de 2009
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Vento em Madeira - Foto: Dani Gurgel
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Atenção!!
El próximo 10 de enero ya tendremos la primer visita importante desde Brasil.
Es que se presenta en el Vinilo Café, el quinteto "Vento em Madeira".
Para quien no lo conozca les cuento que es un grupo de música instrumental que se ubica en ese límite impreciso entre música "erudita" y popular, entre música de cámara y de rua. O sea, gente que se toca todo pero con onda.
Los Vento em madeira son:
Léa Freire: flautas, Teco Cardoso: saxofones y flautas, Tiago Costa: piano, Fernando de Marco: contrabajo acústico, Edu Ribeiro: batería
Y dice la gacetilla:
Léa Freire y Teco Cardoso tienen una sociedad musical duradera y productiva, iniciada en los años 70, en el CLAM (escuela de música del Zimbo Trío). Esa sociedad ya rindió varios frutos y los más importantes son: el CD Quinteto, resultante de la gira del primer CD de Teco, "Meu Brasil", el CD "Cartas Brasileras" de Léa Freire, donde Teco fue el productor musical y el CD Waterbikes, grabado en Dinamarca con el renombrado pianista Thomas Clausen. Teco (Núcleo Contemporáneo), y después Léa (sello Maritaca), se envolvieron en la creación de sellos independientes, dedicados al músico y a la música brasilera.
"Cartas Brasileras" terminó convirtiéndose en el panorama de la Música Instrumental Paulista Contemporánea, incluyendo a más de sesenta músicos en diversas formaciones, desde dúo de voz y piano a Orquestra Sinfónica completa. Para abrir el CD la composición "Vento em Madeira", que nos lleva a un verdadero paseo por el Brasil más profundo.
Quedaba entonces el desafío: Cómo transportar esas nuevas composiciones, arreglos, orquestaciones para una formación menor, manteniendo sus características? Nace entonces "Vento em Madeira", quinteto formado por el piano elegante de Tiago Costa, que contribuye también como compositor y arreglador, el contrabajo preciso, y fundamental, de Fernando Demarco que volvió a Brasil después de una larga temporada viviendo en Europa, más la batería/percusión poli rítmica y creativa de Edu Ribeiro, que también contribuye como compositor para el quinteto, esas maderas sumadas a los vientos de las flautas de Léa Freire y dos saxos y flautas de Teco Cardoso, ambos también contribuyendo como compositores. Un trabajo autoral que también revisita y homenajea algunos maestros como Moacir Santos ( Samba di Amante) y Nelson Cavaquinho / Amãncio Cardoso (Luz Negra).
"Vento em Madeira" (tanto el grupo como la composición) quiere hacer una música popular y clásica, improvisada y estructurada, un tanto camarística pero también con un poco/bastante de las calles. Algo de aldea y global, que al mismo tiempo que trae la tradición venida del siglo pasado, apunta hacia un futuro en que atención, concentración y responsabilidades serán requeridas.
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"Encuentro de una invisible y poderosa fuerza como la del viento, atemporal, inmaterial, con la sólida y enraizada estructura de la materia/ madera que también lo recicla e reoxigena, Yin/Yang, consonancias y disonancias, viento y madera".
Para los que gusten de mergulhar no Myspace:
www.myspace.com/ventoemmadeira
e ainda mais:
www.myspace.com/leafreire
www.myspace.com/tecocardoso
www.myspace.com/tiagocostamusico
www.myspace.com/eduribeirobatera
www.myspace.com/fernandodemarco
Publicado por charly olmo
Gracias a Anita Kalikies por la data.
O Estado de São Paulo - Caderno 2
Dois violões virados para os Brasis
por: Lauro Lisboa Garcia
foto: Gustavo Costa
18.12.2009
O paulista Paulo Bellinati e o mineiro Weber Lopes realizam o primeiro álbum juntos, com temas autorais e uma parceria
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HARMONIA Lopes e Bellinati, que tocam no
Auditório Ibirapuera
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Dois sofisticados violonistas, o paulista Paulo Bellinati e o mineiro Weber Lopes se conheceram em 2006 no Festival de Jazz de Ouro Preto.
Bastou um encontro para a descoberta de uma grande afinidade entre ambos. O resultado é o excelente CD Virado (independente), que a dupla lança em concerto hoje (18/12/09) no Auditório Ibirapuera.
Com dez faixas minuciosamente trabalhadas, o CD foi gravado em diversas sessões e tem ótima qualidade de som. O capricho, conta Bellinati, vem desde a escolha do estúdio Bemol, em Belo Horizonte, dentre outros testados, e até do microfone. “Agente tentou gravar o mais ao vivo possível, tocando o tempo inteiro e fazendo vários takes. Na edição, escolhemos o que saiu mais espontâneo. Gravamos uma quantidade muito grande de takes, cada música tem muitas versões”, conta. Há uma expressiva liberdade com improvisos, sem arroubos virtuosísticos.
“Muita coisa que a gente improvisou não dá pra fazer igual. Foi aquele momento. Ao vivo também vão sair novas versões, mas as músicas são bem estruturadas, então as versões são emocionalmente muito parecidas.”
A faixa de abertura, Violão Virado, é a única composição em parceria e expressa a estética caipira “paulineira”, de toque violado. Lopes assina sozinho outras cinco, incluindo Andaluzia, com leves referências hispânicas, e Bellinati é autordemais quatro, como o complexo e belíssimo afro-samba Dança e Coda, com três movimentos. Difícil destacar amelhor faixa.
Em entrevistas mútuas publicada no encarte do CD, eles tiram onda um com o outro, mas também fornecem dados que explicam suas intenções. “Sempre gostei de trocar informações com músicos com os quais sinto afinidade. Esses encontros abrem novas possibilidades para amúsica de todos”, diz existem sem um olhar exótico.
"Acho que essa é uma contribuição muito importante desse CD. Apesar da nossa formação sólida, tanto do ponto de vista erudito como do popular, passando pelo samba, pelo choro, todos esses mainstreams da música brasileira, temos para dar um lado pessoal, regional, que precisa ser universalizado”, diz Lopes.
Para Bellinati que também lançou recentemente mais um CD solo, A Felicidade, nos EUA , Virado é seu melhortrabalho. “É um disco completamente autoral, que tem a marca da maturidade. O músico ficando maduro vai aprendendo a tirar o supérfluo e a ficar só com o essencial. No começo a gente toca muita nota e metade não serve”, ensina um dos grandes mestres do violão brasileiro.
No show de hoje (18/12/09) eles tocam quase todo o repertório do CD, mais um tema inédito em dupla, o que, segundo Bellinati, dá a arrancada para a continuação da parceria.
Serviço:
Paulo Bellinati e Weber Lopes - Auditório Ibirapuera
(800 lug.). Av. Pedro Álvares Cabral, s/n.º, tel. 3629-1075.
18/12/09, às 21 h. R$ 30
O Estado de São Paulo - Caderno 2
Litoral do Ceará abriga choro e jazz
por: Lauro Lisboa Garcia
07.12.2009
Lua cheia, forró e elenco de feras marcam a feliz
estreia da mostra de Jericoacoara
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Arismar do Espírito Santo & Toninho Hota
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O cozinheiro da pousada querodou o mundo, o professor de inglês que veio do outro lado do Atlântico, a artesã argentina que fugiu da crise, o animado grupo de turistas portugueses, a dona da farmácia cearense, a vendedora ambulante da barraca de petiscos, o artista peruano que idealizou um centro de cultura, o dentista paulistano louco por música, o garoto prodígio guitarrista, o catarinense que mudou o roteiro das férias para “unir o útil ao agradável”.
São muitas e curiosas as histórias de diversas pessoas que frequentaram o primeiro festival Choro Jazz Jericoacoara, desde quarta-feira até ontem (06/12/2009). A realização de um evento num lugar como este cobiçado ponto turístico, mas de difícil acesso , trazendo boa música para os ouvidos, onde amaioria quer música para os pés, como comentou um músico, é uma aventura condizente com as histórias desses muitos personagens que largaram tudo para trás, para se instalar nessa estância de lazer e relativo sossego no litoral do Ceará.
Nesse ambiente, onde há várias casas de forró e a “balada” atravessa a madrugada, a situação era de risco em relação à receptividade do público, masanovidade deu certo. Era um antigo desejo de Capucho (apelido do produtor Antonio Ivan Santos da Silva), que frequenta essas areias há um bom tempo. “Não é um evento para atrair 20 mil pessoas por noite, isso não interessa pra nós”, diz o peruano Javier Merello, o Tuto, um dos que incentivaram e deram todo apoio à produção do festival.
Depois dos shows, os músicos marcaram ponto todas as madrugadas na Maloca de Tuto, um misto de restaurante e ponto de cultura, para longas e divertidas jam sessions.
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Alessandro Penezzi
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No elenco, não tem ninguém que seja “mais ou menos”: é só músico fera. E ficou evidente desde a primeira noite, de imensa Lua cheia com o Quarteto Maogoani de violões, o trio do violonista Alessandro Penezzi (com Sizão Machado no baixo e Alex Buck na bateria) e o convidado Oswaldinho do Acordeon que o público passou de curioso a surpreso e entusiasta, diante de primorosas fusões de estilos. Parafraseando Sivuca (bem lembrado, como Jacob do Bandolim, Baden Powell, Dominguinhos, Villa-Lobos e Tom Jobim no roteiro de outros shows), Oswaldinho disse que “forró tambémé jazz”. E mandou ver a incendiária Feirade Mangaio (Sivuca), ele que já tinha tocado Asa Branca (Gonzaga/Humberto Teixeira) em arranjo de blues. A apresentação do violonista australiano Doug de Vries, que toca samba, choro e outros gêneros verde-amarelos sem sotaque, foi um dos pontos altos do evento, logo na segunda noite. Doug, que fala português, fez sua estreia no Brasil aqui, ao lado do também violonista Maurício Carrilho, com quem gravou o álbum Jacarandá (2007).
O cartaz do festival é uma montagem com uma imagem da famosa Pedra Furada, um dos patrimônios naturais de Jeri, que virou um meio violão. 
Revista Cover Guitarra
Bahia de Todos as Cordas
por: Fábio Carrilho
Dezembro 2009 nº 176
Jurandir Santana produz ótimo álbum instrumental combinando a liberdade jazzística com ritmos brasileiros. Na sua função gêneros baianos como o ijexá e o samba duro não ficaram de fora
A música brasileira deve muito aos baianos. Atualmente, a associação imediata que fazemos à produção musical deste Estado remete ao som dos tambores e dos ritmos de blocos afro como Ile Ayê, Araketu e Olodum. Incrível pensar que desta mesma Bahia saíram ícones de linhagens tão díspares como Dorival Caymmi, João Gilberto, Caetano Veloso, Raul Seixas, isso sem contar Dodô e Osmar, criadores do trio elétrico.
Quanto o assunto é guitarra, a dívida com os baianos é ainda maior. Basta pensarmos na revolução criada por João Gilberto com a sua batida de violão e visão harmônica revolucionárias ou então na genial fusão do rock com música brasileira de virtuoses como Armandinho e Pepeu Gomes. A “escola baiana de guitarra”, felizmente, segue ativa e bem representada por músicos como Jurandir Santana. Só Brasil é o nome do álbum instrumental que o guitarrista lançou recentemente. Formado basicamente por composições autorais, este ótimo trabalho prova que existe um imenso território a ser explorado no jazz brasileiro por meio da incorporação de ritmos locais tradicionais. Cover Guitarra bateu um papo com Santana, que falou deste lançamento e da sua maneira pessoal de fazer música. 
Revista Modern Drummer
O Discurso Musical de Edu Ribeiro
por: Vlad Rocha e Abner Paul
colaboração: Cristiano Rocha
Novembro 2009 - nº 84

Beteristas Competentes e atuantes existem aos montes. Bateristas com aquele algo a mais, uma assinatura, um discurso musical profundo e embasado, são poucos. Edu Ribeiro é um deles. Dos bailes aos palcos internacionais - seja com artistas brasileiros ou estrangeiros, como o pianista Brad Mehldau, com quem tocou recentemente -, Edu faz música na bateria. Com maestria.
Confira esta entrevista com um músico virtuoso que não está preocupado em "parecer" virtuoso, como diria a musicista Léa Freire.
MD: Você vem acompanhando o guitarrista Chico Pinheiro já há algum tempo em turnês pela Europa e Estados Unidos. Junto a ele, recentemente você teve a oportunidade de tocar com o pianista Brad Mehldau. Como foi sua preparação para este trabalho?
Edu: O Chico é um grande amigo querido. Gravei todos os discos dele, inclusive uma demo que fizemos de trio que nunca foi lançada. Em algumas épocas do ano nos encontramos para estudar juntos quase que diariamente. Isso faz com que tenhamos uma intimidade legal quando tocamos. Um já sabe muito bem o que esperar do outro, embora ele sempre me surpreenda. Para esta participação com o Brad, em especial, recebi algumas partes do repertório que seria tocado com as gravações e procurei conhecer mais a fundo seu trabalho. Gosto de fazer isso quando vou tocar com uma pessoa que admiro muito mergulhar no seu trabalho para entender um pouco melhor como ela pensa a música. Isso faz com que você fique mais atento e entenda melhor o que está acontecendo no momento em que está tocando. Quando nos encontramos ele foi tão gentil que parecia que nos conhecíamos há anos. É impressionante conhecer uma pessoa assim, uma espécie de gênio da música, e perceber que é uma pessoa normal, que fala dos filhos, estuda e gosta muito de música. Esses shows que ele e o Chico dividiram contavam ainda com a participação da Luciana Alves (cantora), do Doug Weiss (baixista) e da cantora Fleurine, esposa do Brad.
MD: Com o Trio Corrente você interpreta clássicos da música popular brasileira em arranjos cheios de polirritmias e compassos ímpares. Como conseguiu essa total liberdade e entrosamento com os músicos para executar e compor os arranjos do disco?
Edu: Adoro tocar com o Trio Corrente. Acabamos de voltar de uma turnê pela Europa em setembro. Foi a primeira vez que tocamos com esse trio fora do Brasil e a resposta do público foi excelente.
Nós três pensamos de forma parecida e podemos tocar coisas completamente deslocadas um do outro que “quase” sempre sabemos aonde o outro vai chegar. O Fábio Torres (pianista) e o Paulo Paulelli (contrabaixista) têm uma consciência de tempo e da forma da música que nos dá total liberdade para experimentar enquanto tocamos juntos. Os arranjos são elaborados quase sempre em cima de coisas que experimentamos enquanto improvisamos.
Lembro-me de que, quando o Paulelli trouxe o arranjo do Triste, do Jobim, pela primeira vez, parecia que não estava entendendo o que ele queria dizer, era completamente torto e fora do padrão. Conforme fui conhecendo o seu jeito de tocar e improvisar, ficou muito mais fácil entender os seus arranjos.
MD: Antes de vir para São Paulo (de Florianópolis SC), você tocou bastante em bailes. Como foi essa época? O que você aprendeu? 
Revista Modern Drummer
Edu Ribeiro do Brasil para o Mundo
por: Vlad Rocha e Abner Paul
colaboração: Cristiano Rocha
Novembro 2009 - nº 84
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Revista Modern Drummer - Nov 2009
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"Nas rodas de músicos costuma-se dizer que a bateria é a "dona da casa" dentro do grupo - qualquer que seja o número de componentes. A este instrumento cabe "receber" os outros integrantes da banda, como bom anfitrião, e "conduzi-los" durante a música em questão.
O bom anfitrião te recebe com elegância, escuta e responde, tem um cardápio variado de assuntos, quitutes, bebidinhas, sabe quando falar, calar. O bom anfitrião faz você querer voltar sempre. Nada pior que ir a uma "festa" onde ninguém te dá a mínima, a comida é ruim, a bebida acaba...
No caso, "elegância" é a intimidade com o instrumento, as "horas de voo" do instrumentista, a técnica; "assuntos" se refere à harmonia, composição, arranjo, produção, gravação, ética, gentileza; "cardápio" à cultura musical e geral, ou seja, conhecer várias formas de música, do Brasil e do mundo, seja popular, erudita, ou qualquer outro rótulo que se queira dar (e não só sobre música - diga-se - saber sobre outros assuntos sempre acrescenta); "quitutes e bebidinhas" à criatividade que transforma toda a música com intenções e cores diferentes, e também aos sabores que identificam o cidadão e suas origens, sua cultura, sua geografia, sua história.
Mais que um exímio baterista, Edu Ribeiro é um grande anfitrião. Tenho uma admiração irrestrita por esse moço, que é capaz de me surpreender a cada vez que tocamos juntos. As "festas" na casa do Edu são sempre ótimas.
Além de excelente condutor - os sabores originais dos ritmos estão sempre presentes -, ele também sabe o momento exato de deixar o som voar, como no futebol na hora do lançamento - todo mundo esperando pra ver aonde aquela bola vai cair! (A palavra inglesa play quer dizer tocar, mas também quer dizer brincar). E seus solos têm sempre a ver com a melodia, o chorus, o tema, o assunto de que se está falando. Ele tem uma fluência e uma elegância enormes, uma variedade impressionante de assuntos, está sempre ouvindo o que você diz, faz comentários, se diverte, te surpreende, faz você tocar melhor, faz você querer tocar melhor.
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Foto: Kristian Knack
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O Edu toca para a música. Ah, como isso faz diferença! Certamente um virtuoso, ele não está preocupado em "parecer" virtuoso. Ele toca o que a música pede e vai aonde a música o leva. Ele pensa nisso, testa várias opções, aceita e melhora sugestões, está sempre aprendendo e ensinando. O Edu afina os tom-tons no tom, escolhe os pratos para cada tema, sugere acordes, sugere formas diferentes, afinal "o divino mora nos detalhes", fica óbvio que ele adora o que faz, toca com e por paixão - e isso contagia os sons dos quais ele participa. Por isso tudo todo mundo quer tocar com ele.
É um dos bateristas mais requisitados, com razão e por merecimento.
Tocar com o Edu Ribeiro é um prazer e uma honra. Obrigada, menino." Léa Freire
www.musicabrasileira.org
Heloísa Fernandes "Candeias"
by: Kees Schoof
September 2009
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| CD Candeias |
Some four years ago I ended my review of Heloísa Fernandes' debut album Fruto (2004) with an impatient curiosity about the pianist's next project. It took a while, but the result even surpasses the high expectation that I dared to cherish in my musical wishes.
The pianist/composer from São Paulo (for biographical notes, please visit the review page of Fruto) didn't "just" record a follow-up. Heloísa Fernandes managed to deliver a masterful piece of music that was preceded by some serious research in Brazil's folkloric musical heritage. On the album Fruto it was easy to notice that the pianist combines a very personal style with warm influences from the rich Brazilian music tradition. It must be part of Heloísa Fernandes' talent, since she sublimated her interest in the roots of Brazilian music by a year of intensive studying. The basis of the study was the book "Melodias Registradas por Meios Não-Mecânicos" (Melodies Recorded by non-Mechanical Devices) by anthropologist Mário de Andrade, published in 1946. In that book De Andrade and his erudite research team transcribed during the period 1936-1938 no less than 570 folkloric songs from various parts of Brazil, creating a valuable source of basic Batuque, Cateretê, Caboclinho, Praiá and other folkloric rhythms and styles. The almost forgotten or unconventional conserved music was thus made available for further exploration. And that's exactly what Heloísa Fernandes pursued in her linked up project "Melodias do Brasil: Identidade e Transformação" in which she completely absorbed the anthropologic music and its historical atmosphere. It all served as an inspiration for Heloísa's compositions that we hear on Candeias. The album doesn't serve as a history class but more as a class in how history can form the basis of contemporary music. Music connects to people and people connect to their ancestors. This CD is the reflection of that.
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Heloísa Fernandes
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Heloísa chose to work with bassist Zeca Assumpção and percussionist Ari Colares, two musicians who were prominent present on Fruto as well. The three instrumentalists complement each other in a non competitive way, totally dedicated to the essence of the music they perform. The opening "Rebuliço" is a perfect example of this. The percussion can be interpreted as an enlightening illustration of the, at moments, dazzling but always melodic rhythmic forces Heloísa lays down, while the bass offers a restful guideline. Close listening unfolds part of this special magic between the musicians which makes it even more interesting to listen to the rest of the album; a perfect introduction! The majestic theme of "Catirinha" reflects the image of long forgotten dances. In a nostalgic way the pianist musically analyses every part of her composition for us, changing moods in an almost classical way. It's really amazing to hear how grateful music benefits from a perfect control of the instrument. It's the best way to describe the unique quality of Heloísa Fernandes' talent. 
Revista Guitar Player - nº 162
Arismar do Espírito Santo
por: Heverton Nascimento
Outubro de 2009
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| Arismar do Espírito Santo |
São mais de 30 Anos "Quebrando tudo", como ele mesmo diz. O bom humor e a espontaneidade do multi-instrumentista Arismar do Espírito Santo afloram num bate papo da mesma maneira que em sua música, Ele toca guitarra e violão, contrabaixo, piano e bateria com extrema qualidade, como se cada um destes instrumentos fosse o único ao qual se dedica. Puro talento, com o qual já rodou o mundo acompanhando grandes nomes da música instrumental mundial ou como solista principal. Japão, Europa, Argentina, Uruguai, Estados Unidos e por aí vai.
Sempre para cima, Arismar passa a impressão de não haver "tempo ruim" para ele. E é verdade. Basta dar uma olhada na lista de nomes com quem já tocou: Hermeto Pascoal, Toninho Horta, César Camargo Mariano, Sebastião Tapajós, Jane Duboc, Raul de Souza, Hélio Delmiro, Roberto Sion, Dominguinhos, Dory Caymmi, Heraldo do Monte, Lenine, Joyce, Paquito D'Rivera, João Donato, Leny Andrade, Maurício Carrilho, Paulo Moura, Naná Vasconcelos, Roberto Menescal, Banda Mantiqueira, George Benson, entre muitos outros. Além disso, ele tem projetos em andamento como o álbum "Essa Maré", em que junto com o guitarrista Leonardo Amuedo, interpreta composições de Ivan Lins. Outra novidade é o tema "Santos x Corinthians", registrado com Thiago Espírito Santo (baixo) especialmente para o CD Guitar Payer 2009. A seguir Arismar fala de seus projetos e sua música.
Como surgiu a ideia desse trabalho com Leonardo Amuedo?
Eu conheci o som do Léo mas nunca havia tocado com ele, até que certa noite, no Drink Café, Rio de Janeiro, na gig do Paulinho Trompete, nós demos uma canja juntos. No dia seguinte, encontrei Rodrigo Villalobos, da Rob Digital, e conversamos do som legal que havia rolado. Ele comprou a ideia de gravarmos juntos.
Vocês decidiram tocar Ivan Lins porque Leonardo Amuedo é sideman dele?
O Léo toca com ele a dez anos, mas a decisão de gravarmos Ivan Lins foi sonora! Em nunhum momento recorremos a partituras, pois os temas soam como standards para nós.
Ivan Lins é muito respeitado e já foi gravado por vários nomes internacionais. A ideia foi fazer um registro diferenciado?
Não, a ideia foi fazer um som juntos! Os temas do Ivan são um brinde à música contemporânea.
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Quem cuidou dos arranjos?
Eu e o Léo fizemos os arranjos. Criamos algumas introduções e finais, sempre respeitando o requinte e a beleza das músicas. O corpo do som, se formou no estúdio - ao vivo e em cores.
Como foi o trabalho de pré-produção? Vocês dois se encontraram ou fizeram as partes separadamente?
Não teve nada disso! Nós nos encontramos duas vezes para "bater uma bola" e escolher os temas. No estúdio foram três sessões.
Quais foram os equipamentos usados?
Usei um ótimo Giannini de sete cordas, minha Ibanez GB-10 de estimação e meu Fender Jazz Bass 1969 "velho de guerra". Numa das faixas, toquei um violão de cordas de aço do Léo, mas não lembro a marca. Uso cordas D'Addario e amplificadores AER.
Quais são seus outros projetos atuais?
Acordo cedo e toco o dia inteiro! Estudo bateria pela manhã assistindo ao José Trajano e Eduardo Monsanto na ESPN Brasil. Depois, toco guitarra e piano, além de ficar compondo ou testando sons. Os próximos projetos são o CD do Duo Espíritosanto, a gravação de um disco com Glauco Solter, Sérgio Coelho e Gabriel Grossi, com temas do Dorival Caymmi e um trabalho em parceria com Liliana Herrero, grande cantora argentina. Devo também ir ao Uruguai para participar de um projeto de música na rua, que reúne músicos de vários países. Vou ainda dar cursos de música em Itajaí, Curitiba e Cariri. Além, é claro, de tocar, tocar e tocar...
Você gravou a música Santos x Corinthians para o CD Guitar Player. Qual a idéia desse tema?
Sou santista e o Thiago é corintiano. Tocarmos juntos foi como se estivéssemos em um campo de futebol. Um jogo entre amigos: quando um ataca o outro defende. Sempre com muita energia, harmonia e sem qualquer rivalidade. Um verdadeiro clássico onde o espírito esportivo e criativo impera e quem ganha é o ouvinte.
O Thiago e eu começamos a gravar o trabalho do Duo Espíritosanto. O repertório tem de tudo: samba de gafieira, baião, xote, bolero com jeitão de balada... Já faz algum tempo que esse Duo tem se apresentado. O Thiago toca baixos de seis e quatro cordas, violão de seis cordas e guitarra. Toco violão de sete cordas, meu baixo Jazz Bass, guitarra e piano. Já temos cinco faixas gravadas e esperamos lançar até o fim do ano. Feliz é o homem que improvisa !

Arismar (ao centro) em Show de lançamento do disco "Essa Maré", no Sesc Vila Mariana.
A apresentação contou também com Proveta (clarinete) e Leonardo Amuedo (guitarra)
Fotos: Ení Cunha
O Estado de São Paulo - Caderno 2
As melodias e baquetas de Nenê para o século 21
por: Lucas Nobile
09.09.09
Em Outono, compositor e baterista esbanja a sua renovação constante
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Quando pequeno, em Porto Alegre, Nenê (Realcino Lima Filho) não pôde aprender a tocar bateria com o próprio instrumento. Como sua família não tinha dinheiro suficiente, ele aprendeu de uma maneira pouco convencional: colocava revistas sobre três cadeiras para batucar e usava o assoalho de madeira de sua casa como bumbo. Hoje, com 40 anos de carreira, e reconhecido por muitos como um dos maiores bateristas brasileiros de todos os tempos, Nenê lança seu 11º disco-solo.
Nas dez músicas de Outono, todas compostas por Nenê nos últimos cinco meses, o baterista é acompanhado por Alberto Lucas, no contrabaixo acústico, e Irio Junior, no piano. O tempo extenso das faixas passa longe de ser cansativo. Mesmo no tema mais longo, Lindolfo, com mais de dez minutos, o que se notam são linhas melódicas expressivas e belas, com improvisos que superam o mero exibicionismo da técnica, transmitindo emoção a quem ouve. É o fino do instrumental.
Mesmo com a formação jazzística do trio, Nenê optou por trabalhar de maneira original sons genuínos do País. “É um disco de música brasileira do século 21. Eu tive influências de bateristas, como Milton Banana e Edison Machado, e compositores como Tom Jobim e Villa-Lobos, mas tento fazer como o Mário de Andrade, assimilar tudo e fazer algo diferente do que foi e está sendo feito pelos outros”, diz Nenê.
Essa busca infinita pela renovação, ele aprendeu com seu “professor” Hermeto Pascoal, com quem tocou por mais de dez anos. Foi o compositor e multi-instrumentista alagoano que apresentou Nenê a um novo universo, comum a infinidade de ritmos brasileiros do Nordeste. Dedicado, o baterista anotava as novidades aprendidas com Hermeto em um caderno para não esquecer. Anos depois, já trazia na bagagem gravações e participações em discos e shows com o próprio Hermeto, como no antológico Ao Vivo em Montreaux (1979), com Egberto Gismonti, em Sanfona (1981), Milton Nascimento, em Clube da Esquina 2 (1978), e Elis Regina, em Falso Brilhante (1976).
Nenê toca com o seu trio no Jazznos Fundos, em São Paulo, no próximo dia 17/09/2009. Atualmente, ele vive um período criativo extremamente fértil. Mesmo com Outono recém-lançado, Nenê já tem seis novas composições, que devem ser lançadas em 2010. “Sempre tenho músicas guardadas. É bom, pois tenho tempo para lapidar cada uma e, quando me ligam para gravar, é só ligar a máquina”, diz Nenê. • www.nene.art.br
www.diariodopara.com.br
Kiko Farkas assina a arte de capa
por: Edgar Augusto
Belém, 02.07.09
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Violeiro Paulo Freire lança Livro-CD. O sétimo disco do violeiro e compositor Paulo Freire tem o patrocínio da Petrobras e mostra doze temas instrumentais baseados em mitos populares. Sua edição prima pelo luxo. Para que se tenha uma ideia, vem em forma de Livro-CD. É que, também bom escritor, Freire escreveu algumas estórias sobre os mitos, coisas como "Serpente emplumada", "Cunhado de lobisomem" e "A dança dos tangarás".
Posteriormente as musicou para o álbum nas companhias de Nailor Proveta, Bocato, Lea Freire e Toninho Ferragutti. Como resultado, obteve uma festa da melhor música brasileira instrumental / regionalista, até porque também embarcaram, na mesma viagem, Toninho Carrasqueira, Walmir Gil, François de Lima, André Mehmari e Guello. A luxuosa apresentação do lançamento pode até inibir um pouco sua procura. Livros-CDs, afinal, não estão nas prateleiras das lojas todos os dias. Mas o preço que vem sendo pedido não subiu. Tentem achá-lo.
O Estado de São Paulo - Caderno 2
Paulo Freire transforma mitos brasileiros em som
por: Lauro Lisboa Garcia
01.07.2009
Com shows hoje (01/07) e amanhã (02/07), violeiro lança o livro e CD Nuá, que tem Bocato, Léa e Tuco Freire, Proveta, Toninho Ferragutti, André Mehmari e outros convidados
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Paulo Freire
Foto: Valéria Gonçalves /AE
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“Vai ouvindo.” É assim que o violeiro Paulo Freire costuma chamar a atenção do interlocutor em partes-chave dos causos que conta. O bordão é também o nome do selo pelo qual vem editando seus discos. O mais recente é Nuá As Músicas dos Mitos Brasileiros, CD e livro que ele lança com dois shows hoje (01/07) e amanhã (02/07) no Sesc Consolação. Bom de música, de escrita e de contação de história, Freire une as três coisas com maestria. Esta não é sua primeira experiência na área. O Canto dos Passos (1988), o primeiro de seus seis livros, foi o que abriu espaço para a música, como elemesmo diz em seu site (www.paulofreire. com.br). Zé Quinha e Zé Cão (1993) e Lambe-Lambe (2000) tinham suas trilhas sonoras correspondentes. O CD Vai Ouvindo (2003) foi todo composto sobre referências literárias.“ Sempre me interessei pela mitologia brasileira. Desde que comecei a tocar viola sempre busquei essas histórias, não de uma forma profissional,mas por gosto mesmo”, diz o paulistano Freire. Léa Freire assina os arranjos de quatro faixas, as outras nove são distribuídas entre o próprio Freire, Bocato, Nailor Proveta, Paulo Braga, Toninho Ferragutti, Tuco Freire, o grupoSonax, que trabalha com “esculturas sonoras”, e outros. Além deles, participam como instrumentistas André Mehmari, Nenê, Teco Cardoso, Mané Silveira, Toninho Carrasqueira, Luiz Guello, Rubinho Antunes, Walmir Gil e outros mais. É um desfile de feras para acompanhar os ponteios da viola de Freire e dar vazão a altos voos instrumentais. Nuá, como diz a antropóloga Betty Mindlin no posfácio do livro, é uma “viagem” divertida, que se caracteriza “pela malandragem, pelo prazer com o corpo e a sexualidade”. Explica-se. Em todo lugar por onde Freire passou, ouviu essas histórias que adaptou sempre acompanhadas de tiradas de humor e sacanagem. “Tem a versão dos mitos que contam para crianças, que não entram nesses detalhes”, explica. O pau com que o Curupira bate nos detratores da natureza é o próprio órgão sexual dele. Curupira, aliás, é uma das faixas mais, digamos, experimentais do CD e tem arranjo de Bocato, que, segundo Freire, é a cara do personagem. “O Curupira é bravo, doido, anda pra frente mas tem os pés virados para trás. Bocato tem a coisa da tradição, mas tem sempre olhado para a frente”, compara. “A Dança dos Tangarás tinha de ser para o Proveta, é passarinho. As coisas mais delicadas ficaram com a Léa (O Segredo das Veredas, Lagoa Encantada, Nuá e Fogoso). Paulo Braga gosta muito de cachorro, então dei pra ele arranjar Cunhado de Lobisomem.” Freire diz que procurou criar músicas mais simples até do que nos outros discos. Mas não fez um álbum tradicional de gêneros comuns à viola caipira, que toca em todas as faixas. Ele que já levou a viola ao rock em Vai Ouvindo, compôs em Nuá temas que têm a ver com os ritmos característicos de cada região onde ouviu cada história. A música veio junto com elas. Teiú do Jarau veio do Rio Grande do Sul, ele então tentou fazer uma milonga. O coco de viola, que é mais do Nordeste, aparece em Serpente Emplumada. No show ele vai contar algumas histórias inteiras, outras em resumo, e tocar oito faixas do CD. Freire diz que fica em dúvida se essa forma de juntar música com literatura faz muito sentido comercialmente. “As pessoas reclamammuito, desde lojista até o pessoal da imprensa, que uma coisa atrapalha a outra. Mas não consigo desvencilhar uma coisa da outra.”
O Estado de São Paulo - Caderno 2
Proveta mostra o passado e o futuro de um instrumento
por: Francisco Quinteiro Pires
01.07.2009
Saxofone Brasileiro registra os múltiplos papéis de um novato
na história musical
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Nailor "Proveta" Azevedo
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Quem É Você? é o nome de um choro menos conhecido de Pixinguinha. Quem é você? é a pergunta de Nailor Proveta a um jovem instrumento de sopro, da família das madeiras, que aportou no Brasil, difundindo-se no começo do século passado. A resposta à interrogação está em Saxofone Brasileiro (Acari, R$ 25).“Um trabalho de preservação da música brasileira: ao mesmo tempo que aponta novos caminhos, ele não pretende mudar nada da tradição”, diz o clarinetista e saxofonista Proveta, há 40 anos no ramo. A ideia do projeto nasceu do contato de Proveta com os violonistas Mauricio Carrilho e Paulo Aragão. Durante um ano, debateram à exaustão o “conceito” do disco, gravado em duas semanas, com a participação de cerca de 30 músicos, entre os quais Cristóvão Bastos (piano), Luciana Rabello (cavaco) e Sizão Machado (contrabaixo). O segredo, diz Proveta, mora no equilíbrio: o choro exige a precisão da música erudita e a malandragem da música popular. “Equilibrar essa concepção ter controle, mas sem asfixiar o humor , dando espaço a cada instrumento, e não só ao saxofone, foi uma loucura”, diz. “Tem faixas em que atuam mais de dez músicos, e achar um lugar para cada um foi mesmo desafiador.” Segundo o saxofonista nascido em Leme, no interior do Estado, as formações mais enxutas podem sugerir “certezas mecânicas” às interpretações. O negócio foi experimentar novos caminhos, dados por instrumentação que as composições não previam. No CD, Proveta toca três tipos de sax: soprano, alto e tenor. E cria diferentes formações: banda, regional, coreto e música de câmara. A intenção é mostrar as funções do saxofone na música instrumental brasileira: do solista ao acompanhante. Quem É Você? é a primeira das 12 faixas. Apresenta Pixinguinha (1897-1973), sax tenor que tornou clássicos os contracantos no choro e elo entre solistas e instrumentos de corda. Um dos primeiros a trazer os ax para o choro, Anacleto de Medeiros (1866-1907) aparece em Implorando, um cschottisch. Proveta chamou Luís Americano (1900-1960), autor de Linda Érika, e Ratinho, autor de Saxofone, Por Que Choras?, ambos tocadores de sax alto, para mostrar a característica solista do instrumento, inventado pelo belga Adolphe Sax, nos anos 1840, e cujo timbre mais se assemelha ao da voz humana. Na execução de Ternura, choro de K-Ximbinho, apelido do potiguar Sebastião de Barros (1917-1980), Proveta fez um regional e um coreto dialogarem. Duas composições, Stanatse Moacirsantosiana 5, lembram o pernambucano Moacir Santos (1924-2006). Gravada por Sizão Machado em 2001, a primeira é a homenagem de Moacir ao saxofonista americano Stan Getz. Ela foi arranjada por Proveta a pedido do próprio maestro, quando daprodução de OuroNegro (2001). Ganhando a primeira gravação, a segunda é parte das 16 Moacirsantosianas, compostas por Mauricio Carrilho. O CD contempla o trabalho de não saxofonistas: César Guerra-Peixe (Inclemência), Radamés Gnattali (Caminho da Saudade), Cristóvão Bastos e Paulinho da Viola (Não Me Digas Não). Proveta apresenta duas composições de sua lavra: Choro e Divertimento e Choro de Uma Valsa.
www.nacabeca.com.br
Quinteto Vento em Madeira
por: redação
Abril 2009

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Léa Freire e Teco Cardoso têm uma parceria musical duradoura e produtiva, iniciada nos anos 70 no CLAM (escola de música do Zimbo Trio), que já rendeu vários frutos. Entre eles, os mais importantes são o CD Quinteto, resultante da turnê do primeiro CD de Teco, Meu Brasil (1997); CD Cartas Brasileiras (2007) de Léa Freire, com Teco como produtor musical e o álbum Waterbikes (2008) gravado na Dinamarca com o renomado pianista Thomas Clausen, com elogiosas críticas da imprensa. Além disso, Teco com o Núcleo Contemporâneo e Léa com o seu Maritaca se envolveram na criação de selos independentes, dedicados ao músico e à música brasileira. O show tem participação especial da cantora Mônica Salmaso, que desde sempre esteve ligada a Teco e Léa.
O álbum Cartas Brasileiras acabou tornando-se um panorama da Música Instrumental Paulista Contemporânea, envolvendo mais de sessenta músicos em diversas formações, desde duo de voz e piano a Orquestra Sinfônica completa. Para abrir o CD, foi escolhida a a composição Vento em Madeira, que nos leva a um verdadeiro passeio pelo Brasil. Ficou um desafio: como transpor as novas composições, arranjos e orquestrações para uma formação com menos músicos, mas com as mesmas características?
Nasceu o quinteto Vento em Madeira, formado pelo piano elegante de Tiago Costa, que contribui como compositor e arranjador; o contrabaixo preciso, fundamental e londrino de Fernando Demarco, que retorna ao Brasil após longa temporada morando na Europa; a bateria/percussão polirrítmica e criativa de Edu Ribeiro, que também contribui com composições. São essas madeiras que sentem o vento das flautas de Léa, dos saxes e flautas de Teco, ambos também compositores do projeto. O grupo revisita e homenageia mestres como Moacir Santos (Samba di Amante) e Nelson Cavaquinho/Amâncio Cardoso (Luz Negra).
O Vento em Madeira quer fazer uma música popular e erudita, improvisada e estruturada, um tanto camerística mas com um pouco/bastante das ruas. Algo de aldeia e de global que, ao mesmo tempo em que valoriza nossa tradição vinda do século passado, aponta para um futuro em que atenção, concentração e responsabilidades serão requeridas.
"Encontro de uma invisível e poderosa força como a do vento, atemporal, imaterial, com a sólida e enraizada estrutura da matéria/madeira que também o recicla e reoxigena, Yin/Yang, consonâncias e dissonâncias, vento e madeira".
Formação: Lea Freire (flauta), Teco Cardoso (sax e flauta), Tiago Costa (piano), Fernando Demarco (contrabaixo) e Edu Ribeiro (bateria). Participação especial: Mônica Salmaso
Dia 3 de maio, domingo, às 19h
Ingresso: R$ 30,00 | R$ 15,00
Estabelecimento: Auditório Ibirapuera
Endereço: Avenida Pedro Álvares Cabral, s/nº Portão 2 do Parque do Ibirapuera
Bairro: Ibirapuera - Cidade: São Paulo SP
Tel.: (11) 3629-1014 / (11) 3629-1075

www.ejazz.com.br
Agenda São Paulo
por: Redação
09.04.09
Quinteto Léa Freire e Teco Cardoso - Vento em Madeira
Participação especial: Mônica Salmaso
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Mônica Salmaso
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Participação especial: Mônica Salmaso
Quando: 15 e 22 de Abril 2009
Formação: Léa Freire (flauta) Teco Cardoso (sax e flauta) Tiago Costa (piano) Fernando Demarco (contrabaixo) Edu Ribeiro (bateria).
Local: Tom Jazz
Av. Angélica, 2331 - Higienópolis - São Paulo SP
Jazz Station - Arnaldo DeSouteiro's Blog
CD of the Day - "Vinicius Dorin: Revoada"
por: Arnaldo DeSouteiro
27.02.2009
Vinicius Dorin: "Revoada" (Maritaca) 2004
One of Brazil's top reedmen, Dorin offers an impressive solo outing, with great contributions by Írio Jr. (on Fender Rhodes), Fernando Corrêa (guitar), Enéias Xavier (bass) and Nenê (drums), plus special guests Hermeto Pascoal (piano & percussion on "Viniciando"), Arismar do Espírito Santo (acoustic guitar on a haunting version of Baden Powell's "Violão Vadio") and André Marques (piano in some tracks and the author of "Serpente").
Dorin's originals are intrincate and challenging tunes. A former member of Pascoal's band, he plays flutes, soprano, alto & tenor sax on this impeccable set. I had the honor to record with Dorin on an album I produced for pianist Edu Toledo, and I can't wait to see it finally released.
Diário do Nordeste
Quinteto à brasileira
por: Henrique Nunes
Fortaleza, 16.02.09
Maritaca Quintet: desfalcado aqui do saxofonista (e fotógrafo) Teco Cardoso,
em conexão Sampa-Copenhagen
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Maritaca Quintet - Dinamarca
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Léa Freire (flautas), Teco Cardoso (saxes), Fernando de Marco (baixo) e Afonso Correa (bateria) encontraram no pianista e arranjador dinamarquês Thomas Clausen (16 discos gravados, tocou com Miles Davis, Chet Baker e outros craques) o parceiro para formar há três anos o Maritaca Quintet, alusão à gravadora de Léa. O pianista pirou ouvindo o choro de Maurício Carrilho e Nailor Proveta em Copenhagen e se uniu ao baixista e ao baterista no Brazilian Trio. Em nove anos, Clausen se aproximou cada vez mais da música brasileira, até que veio ao Brasil e conheceu Léa e Teco. Os dois foram levados para a Dinamarca, onde gravaram este ´Waterbikes´, disponível por aqui desde meados de 2008.
São três composições de Léa, cinco de Clausen e mais as releituras de ´Chega de Saudade´ e ´Retrato em Branco e Preto´. O belo encarte perde dois registros: ´Choro´ e ´If you wish´, momentos criativos um tanto díspares, em favor do jazz. Felizmente, ninguém precisa se preocupar, as bicicletas aquáticas que podem representar a imponderabilidade deste encontro circulam com a mesma naturalidade jazzística no ´Samba do Gui-Gui´, de Léa, ou em ´Cultura´, um maracatu sincopado e sofisticado ao samba, de Thomas. Temas enriquecidos pela identidade brasileira e pelo talento de todos. E tem ainda outras bossas, às vezes em um piano elétrico que tem mais cara de samba-jazz, muito jazz: da bossa novíssima ´Rabisco´ (dela) ao deliciosamente discreto ´Alegria´ (dele). Dá pra pedir um ´Bis a Bis´, atendendo à sugestão do choro de Léa. E esperar no festival...
www.comunidadenews.com
Orquestra brasileira encanta público americano
por: Angela Schreiber
12.11.08
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Filarmonia Brasileira e o saxofonista Branford Marsalis mostraram o melhor de Villa-Lobos. Abaixo Marsalis mostrou porque é tão respeitado no meio musical.
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Branford Marsalis
Photo: Palma Kolansky
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O público pediu, e a Orquestra Filarmonia Brasileira, acompanhada do saxofonista americano Branford Marsalis voltaram ao palco. Isto aconteceu duas vezes após o encerramento da apresentação de Marsalis Brasilianos, ocorrida no sábado (8.11.2008), no Lehman Center for the Performing Arts, no Bronx, Nova York. O show foi em celebração aos 40 anos do Lehman College.
Cerca de 400 pessoas ficaram fascinadas com o tom que o Maestro Gil Jardim, à frente da orquestra, deu às obras de Camargo Guarnieri, Darius Mihaud, Lea Freire e, principalmente, à música de Heitor Villa-Lobos.
Os instrumentos de corda, acompanhados do saxofone de Marsalis, tocaram em perfeita harmonia. Na segunda parte do show, a entrada de instrumentos de percussão marcou o casamento perfeito entre a suavidade da música clássica e os ritmos mais dançantes.
Até mesmo o velho conhecido pandeiro mostrou porque a música brasileira é tão apreciada no mundo inteiro. Junto dele, uma cuíca para mostrar o típico suingue Brasil. Enquanto isso, a percussão se fazia cada vez mais presente, como numa animada marcha.
Trabalho musical incansável
A Filarmonia Brasileira foi instituída em 1994. Sob a direção artística de Gil Jardim, ganhou rapidamente notoriedade a nível nacional. Isto se deu pela qualidade do trabalho, especialmente pela preservação da obra de Villa-Lobos. Jardim criou a Filarmonia Brasileira com o intuito de explorar a fusão de elementos étnicos e eruditos, tradição tão presente na música brasileira.
Vencedor de três Grammy (Oscar da música), Marsalis possui um interesse musical diversificado, que vai do jazz ao blues. Seu projeto musical inclui a música clássica. Em 2002, fundou o selo musical Marsalis, com o objetivo de produzir seus próprios trabalhos e de divulgar novos talentos.
O Lehman Center é apoiado pelo New York City Department of Cultural Affairs e pelo New York State Council on the Arts.

A Orquestra Philarmonia Brasileira realizou, a convite da Columbia Artists Management Inc. (CAMI) "29 de setembro a 10 de novembro", uma tournée pelos Estados Unidos, tendo como solista o saxofonista Branford Marsalis, um dos mais renomados saxofonistas americanos da atualidade.
Foram 40 dias de viagem com 28 concertos. A maior tournée nos EUA já realizada por uma orquestra brasileira. O projeto foi anunciando no território americano como "Marsalis Brasilianos, Philarmonia Brasileira Orchestras and Branford Marsalis Soloist" e teve seu repertório montado com obras de Villa-Lobos, Edu Lobo/Chico Buarque, Milton Nascimento, Léa Freire e Darius Milhaud, sob a regência do Maestro Gil Jardim.
Roteiro da Tournée - www.philarmoniabrasileira.com.br
"...Freire's "Vento em Madeira," with its infectuous beat and big band ambiance, sent Marsalis and the orchestra to their respective jazz and Brazilian roots." (The Birmingham News - "Marsalis, orchestra bring tour to finale)"
blog.al.com/mhuebner - "Branford Marsalis, Philarmonia Brasileira end tour with lively show"
by: Michael Huebner - November 11, 2008
STEPHENS CENTER FOR THE PERFORMING ARTS
Birmingham - Alabama - 09 de novembro de 2008
"...The event at the Jorgensen Center for the Performing Arts was billed as Marsalis Brasilianos. Even though Marsalis' contributions were noteworthy, the 29-piece Brazilian orchestra was the evening's real star... The full orchestra, including two percussionists, returned for the final piece of the program, "Vento em Madeira" ("Wind and Wood"), by contemporary Brazilian composer Léa Freire."
www.courant.com - "Branford Marsalis Blends Beautifully With Brazilians"
by: Chuck Obuchowsk - October 30, 2008
JORGENSEN AUDITORIUM
Storrs - Connecticut - 28 de outubro de 2008
"...Listeners looking for a quick, visa-free jaunt to Rio had to cool their heels until the end of Saturday's Orchestra Hall program by the Orquestra Philarmonia Brasileira and consummate guest saxophonist Branford Marsalis. But their patience was rewarded with a closing work (Léa Freire's piquant "Wind in Wood") and three seductive encores by Brazilian pop icons that evoked, to varying degrees, the irresistible tropical cocktail of sun, sea, sand and sweat."
www.startribune.com - "A jaunt to Brazil heats up at the very end"
by: Larry Fuchsber - October 27, 2008
ORCHESTRA HALL
Minneapolis - Minnesota - 25 de outubro de 2008
WINONA MIDDLE SCHOOL AUDITORIUM
Winona, Minnesota - 26 de outubro de 2008
"...With Marsalis as the featured soloist, the ensemble will perform several of Villa-Lobos's "Bachianas Brasileiras" (sort of choros in the style of Bach), plus material by French composer Darius Milhaud (also influenced by Brazilian folk music), Léa Freire (who juggles Brazilian genres with jazz and classical), and popular Brazilian artists Chico Buarque and Milton Nascimento."
www.citypages.com - "Branford Marsalis in Marsalis Brasilianos"
by: Rick Mason - October 22, 2008
YARDLEY HALL CARLSEN CENTER
Overland Park - Kansas - 19 de outubro de 2008
"...Then a strange thing happened. After a botched curtain call, in which everything ground momentarily to a halt, Marsalis came back out with two more pieces. And that, really, was the moment the concert started. Without filling the audience in on what he was playing, he and the orchestra performed two lively Brazilian pop numbers, one by Milton Nascimento and the other by Léa Freire, both of which were head and shoulders above anything else the musicians had done."
The Register-Guard - "Branford Marsalis went classical at the Hult Thursday"
by: Bob Keefer - October 02, 2008
HULT CENTER
Eugene - Oregon - 02 de outubro de 2008
"...The program was changed from the stage, adding the composition “Vento em Madeira” by Léa Freire. One could hear Brazilian dance accents and a touch of Aaron Copland, too, with some improvised measures by Marsalis on soprano."
www.kansascity.com - "Branford Marsalis ventures into classical music territory"
by: Robert Folsom - November, 2008
WALTON ARTS CENTER
Fayetteville - Arkansas - 18 de outubro de 2008
YARDLEY HALL CARLSEN CENTER
Overland Park - Kansas - 19 de outubro de 2008
REYNOLDS PERFORMANCE HALL
Conway - Arkansas - 20 de outubro de 2008
Sua opinião é importante !
Prezados Todos, saudações!
Peço que colaborem no preenchimento e distribuição aos seus conhecidos do questionário abaixo referente ao nosso movimento sobre a volta do ensino de música nas escolas. Observem que ele é dirigido a todo e qualquer cidadão:
www.queroeducacaomusicalnaescola.com/questionario
Nota: Caso seja de interesse, maiores explicações a seguir
Obrigada,
Silvia de Lucca
Este é um momento oportuno para lançarmos uma PESQUISA DE OPINIÃO sobre nosso movimento/objetivo Quero Educação Musical na Escola.
Isto é, consideramos de grande importância conhecer algumas das expectativas dos cidadãos quanto à educação musical desejada para nossos estudantes.
As questões elaboradas no questionário estão fundamentadas nos aspectos que junto à grande parte da população (observados nos 20 anos que trabalho diretamente com aquele que diz "eu adoro música, mas não entendo nada"), têm revelado ser as de maior interesse e relevância quando o assunto é o "aprender musical".
Sobre o modelo proposto, estamos tratando de uma ferramenta da chamada pesquisa quantitativa, o que certamente pressupõe algum grau de generalização inevitável, sobretudo se considerado um país com tantas diversidades como o nosso. No entanto, para o processo do Movimento em que ainda nos encontramos, a quantidade de respondentes se faz persuasiva, além de uma representação efetiva de diversas regiões do país e a necessidade urgente de se evidenciar uma preferência da população sobre aspectos mais amplos do aprendizado musical. Para aqueles que visam acima de tudo o conteúdo e o processo do que virá posteriormente, servirão sobretudo as "sugestões" desse mesmo questionário, espaço idealizado justamente para que no momento de análise posterior possamos dar voz aos mais variados e inclusive especializados pontos de vista.
Aproveito para informar que a implementação da lei está prevista para três anos, e que muito do que diz respeito aos currículos e metodologias que serão implantados sobre o ensino de música que almejamos está para ser melhor pesquisado, analisado, refletivo, selecionado e decidido pelos responsáveis, ou seja, muito está por ser feito.
Espera-se que todo o material coletado venha servir a um país ainda sem estatísticas como o nosso, em que a democracia pressupõe o envolvimento livre de todos os interessados em prol de um desenvolvimento que entendemos como geral, tanto individual como coletivo.
Assim, para que tenhamos de fato um parecer de representação nacional, peço a colaboração no envio dessa pesquisa (unicamente via internet) às mais variadas regiões do Brasil, a todo e qualquer cidadão interessado pela causa.
Repito aqui o endereço eletrônico para preenchimento do questionário:
www.queroeducacaomusicalnaescola.com/questionario
Gratíssima pela participação
Silvia de Lucca - compositora
Folha de São Paulo
Bicicletas Aquáticas
por: Sérgio Molina
26.09.08

1 Folha - Como se deu sua aproximação com a música brasileira?
Thomas Clausen - Por meio de discos do Tom Jobim, Egberto Gismonti, Baden Powell, fiquei interessado pela música brasileira e, em 1989, formei um trio (Thomas Clausen Brazilian Trio) de música brasileira com Afonso Correa (bateria) e Fernando De Marco (baixo) que moravam na Dinamarca (hoje, Fernando mora em Londres.
Comecei a compor utilizando ritmos brasileiros. Assisti também a um show em Copenhagen com o Mauricio Carrilho, o Nailor "Proveta" Azevedo e me encantei com o choro. Naquele dia fui para casa e compus três choros!
2 Folha - Em que aspectos a música instrumental brasileira se diferencia do jazz europeu e norte-americano?
Clausen - A principal diferença está na variedade de ritmos, pois, sob o aspecto harmônico todas são muito ricas.
3 Folha - O CD se destaca pela variedade e sutileza dos arranjos. Como se desenvolveu o processo de criação da sonoridade do Maritaca Quintet?
Léa Freire - Os arranjos do Thomas são interessantíssimos, explorando timbres e construindo melodias "secundárias " - tão importantes quanto a melodia em si - que costuram a harmonia de uma forma muito bonita. Eu e o Teco demos apenas alguns "pitacos" quanto à instrumentação e interpretação.
Meus arranjos nascem de uma profunda intimidade musical com o Teco - tocamos juntos há mais de 30 anos e já sabemos onde e como soamos melhor para cada música.
Como temos muita afinidade com o Thomas - inclusive na formação musical, muito parecida, não é difícil estabelecer uma interação muito boa para cada tema. Fora isso, Fernando e Afonso também contribuiram muito com sugestões de "levada", linhas de baixo junto com o sax ou a flauta, enfim, um trabalho de grupo mesmo.
4 Folha - Além de sax soprano, sax alto e flautas você é também o fotógrafo das imagens do encarte de "Waterbikes". Qual é a origem dessas "bicicletas aquáticas"?
Teco Cardoso - Durante a turnê européia de 2006 na Europa com o Marytak ("tak" em dinamarquês quer dizer obrigado), fui dar um passeio na praia de Copenhagen e lá tirei as fotos que mais tarde foram escolhidas para o CD. Na época comentávamos como era bom e, pouco provável, que estivéssemos fazendo boa música brasileira na Europa com um "viking" que toca e compõe choro, maxixe, samba e outros ritmos brasileiros.
Olhando as fotos, que são oníricas e evocam um meio de transporte igualmente improvável (bicicletas subaquáticas), começamos a estabelecer a relação entre as fotos, a imensidão de água que separa Brasil e Dinamarca, e a nos imaginar como "ciclonautas", chegando ao conceito da capa e do nome do CD. Depois, o designer Marcilio Godoi tratou as fotos com cores, "abrasileirando" a paisagem dinamarquesa. Como temos shows em novembro no Brasil, os ciclonautas ainda vão ficar indo e voltando por um bom tempo!
www.radio.usp.br
Programa: "Visita Vip" entrevista Léa Freire
por: Miriam Ramos & Lupércio Tomás
26.08.2008
Tema: Lançamento do CD "Waterbikes" - Maritaca Quintet. Ouça! Prestigie!
"Trabalho pautado pela sutileza e por detalhes que fogem do óbvio" - Jornal do Brasil
"Um time de primeira" - Correio Popular Campinas
"Maritacas brasileiras e dinamarquesas no mais absoluto entrosamento" - Diário do Pará
"Só não dá para entender de onde surgem as bicicletas. Mas também, com um som desses, quem liga para as bicicletas ?" - Folha de Londrina
"O disco impressiona pela qualidade pura e cristalina do som" - Folha de S. Paulo
Programa " VISITA VIP "
apresentado por Míriam Ramos é um desses programas raros onde o artista se apresenta.
Durante uma entrevista descontraída, os convidados revelam curiosidades de gravações, lançamentos de CDs, shows, mercado musical nacional e internacional e as novidades do mundo da música na internet.
Por abrir espaço à música de qualidade, a Rádio USP FM tornou-se a emissora mais ouvida e prestigiada entre músicos, produtores enfim um público exigente, qualificado e envolvido com arte e boa música brasileira.
A Editora de Cultura Miriam Ramos é jornalista, produtora e apresentadora do Programa VISITA VIP e membro da Associação Paulista dos Críticos de Arte (APCA) - Categoria Musical. O Programa VISITA VIP da Rádio USP foi criado em janeiro de 2007 e com a dinâmica de programa ao vivo, apresenta aos ouvintes da emissora talentos da Música Brasileira.
Lupércio Tomás
Diretor de rede e apresentador
Rádio USP FM 93,7 MHz - www.radio.usp.br
Jornal de Londrina
Há algo de samba na Dinamarca
por: Ranulfo Pedreiro
Londrina, 02.09.08
CD lançado pelo Maritaca Quintet revela como a música brasileira
foi incorporada e dominada pelo compositor e pianista Thomas Clausen
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Maritaca Quintet - Dinamarca
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O compositor dinamarquês Thomas Clausen ficou surpreso quando soube que haveria um show de choro em Copenhagen. Curioso sobre música brasileira ele acompanhou a apresentação com instrumentistas do naipe de Maurício Carrilho (violão) e Nailor Proveta (clarinete). Clausen foi direto para casa e, na mesma noite, compôs três choros.
Em pouco tempo o dinamarquês estava íntimo da música brasileira, tanto que formou o Brazilian Trio com Fernando De Marco (baixo) e Afonso Correa (bateria). Depois de passar por todo o espectro do jazz e tocar com Miles Davis, Dizzy Gillespie, Stan Getz, Chet Baker, Joe Henderson e Dexter Gordon, entre outros, Clausen tornou-se um apaixonado pelo Brasil.
Para se ter uma idéia, Clausen é daqueles músicos que passam 14 horas em cima do piano, sai para escarafunchar discos em sebos, tem uma formação sólida e ficou impressionado com a harmonia brasileira, com a quantidade de acordes que utilizamos em um único compasso.
Em uma de suas viagens para cá, conheceu os instrumentistas Léa Freire (flauta) e Teco Cardoso (saxofone). A integração musical veio com a amizade, surgindo o Maritaca Quintet. O primeiro disco do grupo está saindo no Brasil pela Maritaca (www.maritaca.art.br). Waterbikes foi gravado em 2006 na Dinamarca e se destaca, logo de cara, pela ambientação. Os técnicos do Sun Studio fizeram uma engenharia de som tão apurada que os retoques digitais, comuns na masterização, foram desnecessários.
“A música instrumental de qualidade fica às vezes meio perdida, se esgota por falta de misturas, e a música brasileira ainda está se formando, é um campo enorme de descobertas”, explica Léa Freire, em entrevista por telefone.
Waterbikes é um disco de jazz ancorado por ritmos brasileiros e melodias que visitam do choro à bossa nova. Ouvindo, é muito difícil distinguir as músicas de Thomas Clausen do restante do repertório. Trata-se de um músico que não se comporta como um gringo no samba, apresentando um domínio surpreendente de nossa linguagem musical.
“A música brasileira não tem registro gráfico, partituras, não tem nada explicado, é um desafio enorme. Os grandes músicos de jazz adoram isso, construir um desafio dentro de uma base que está se movimentando”, comenta Léa Freire.
Waterbikes é justamente o reflexo desse movimento, da improbabilidade de músicos dinamarqueses e brasileiros se encontrarem no universo do choro, do samba, da valsa, compreendendo-se em uma linguagem difícil e ao mesmo tempo rica e espontânea. Ao unir dois mundos, o Maritaca Quintet cria um terceiro, universal para os ouvidos.
Folha de Londrina
Brasileiro, com um toque europeu
por: Phoenix Finardi
Londrina, 01.08.08
'Waterbikes', o primeiro CD do quinteto Maritaca, une a criatividade de um grupo de músicos
nacionais com a sofisticação do dinamarquês Thomas Clausen, um sinônimo de jazz
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O disco tem sambas, maracatu e choro,
além de composições de Tom Jobim e
Chico Buarque
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"Cobra d'água, pedra d'água, mundão d'água e agora a bicicleta. Os cientistas disseram que a música se propaga melhor debaixo d'água. Deve ser verdade. Músicos adoram a imagem dessa matéria que interliga tudo, parece tirar a gravidade e, uterinamente, abriga os melhores sonhos. Água é matéria-música. A mágica fica por conta de como se movem em vôo-mergulhão as maritacas brasileiras e dinamarquesas nesse palco submerso de musicalidade. Para explicar, só figurando esse concerto em Copenhagem como um Chagall flutuando no Pantanal. Ou seriam alegres Vikings verde-amarelos atravessando a claridade nórdica com suas bicicletas voadoras?''
O texto de apresentação de ''Waterbikes'' (Bicicletas D'Água) quase que dispensa apresentações. O CD é o primeiro do Maritaca Quintet, que celebra a união de Léa Freire, Teco Cardoso e o dinamarquês Thomas Clausen Brazilian Trio, gravado em apenas três dias de junho num estúdio de Copenhague. O álbum traz sambas, maracatu e choro, além de composições de Tom Jobim. Uma mistura afinadíssima de três visões muito distintas do Brasil: o olhar estrangeiro de Clausen, o olhar saudoso de Afonso Corrêa e Fernando De Marco, brasileiros que moram no exterior, e o olhar atento de Teco e Léa, que vivem, tocam e criam no País.
Mas afinal, quem é essa gente talentosa? Thomas Clausen é sinônimo do melhor jazz da Europa. Tem 16 discos gravados e já tocou com Miles Davis, Joe Henderson, Stan Getz, Dizzie Gillespie e Chet Baker. Arranjador e compositor da Orquestra Sinfônica de Copenhague, é um apaixonado por música brasileira. Em 97 ele formou o Thomas Clausen Brazilian Trio, com o baterista Afonso Corrêa e o contrabaixista Fernando De Marco. Ele assina metade das faixas do CD, inclusive um chorinho que faz a gente jurar que ele é brasileiro.
Léa Freire é flautista. Junto com o saxofonista Thomas Clausen, uniu-se ao Trio para uma turnê pelo Brasil e Europa, em 2006. Foi assim que surgiu o Quinteto Maritaca. Compositora, Léa trabalhou com Alaíde Costa e Arrigo Barnabé. Ela tem três músicas no CD, inclusive a faixa que abre o disco, ''Samba do Gui-Gui'', que cativa a gente logo nos primeiros acordes. Cardoso é integrante do grupo Pau-Brasil e já tocou com Edu Lobo, Joyce, Hermeto Pascoal e João Donato.
O quinteto faz uma releitura de ''Chega de Saudade'', de Tom Jobim, com destaque para as flautas de Léa e Cardoso, que dão uma roupagem quase etérea para a famosa bossa-nova de Tom Jobim. Outra música que está quase irreconhecível é ''Retrato em Branco e Preto'', de Jobim e Chico Buarque, com Clausen no piano e Léa na flauta. Diferente, mas ainda maravilhosa.
O trabalho é sofisticado, mas simples. Os instrumentos não se ''trombam'', não se confundem nem atrapalham. A harmonia entre o piano de Clausen e as flautas, contrabaixo e bateria dos brasileiros é perfeita. Parece coisa nativa, com uma roupagem européia. Criativo como nós, elaborado e bem acabado como eles. Só não dá para entender de onde surgem as bicicletas. Mas também, com um som desses, quem liga para as bicicletas?
Jornal O Estado de Maranhão
Benedito Lacerda Resgatado em Quatro CDs
por: Zema Ribeiro
São Luís (MA), 29.07.08
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Benedito Lacerda (com a flauta na mão) e Pixinguinha
(o mais alto, à direita): talvez a mais frutífera parceria da música brasileira
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“Atenção, pois, ouvintes, procurem entender o que vão conversar, por meio de seus instrumentos, o Benedito e o Pixinguinha através deste choro que se chama Cochichando”. A voz de Almirante, entre chiados, apresenta a dupla Benedito Lacerda (flauta) e Pixinguinha (saxofone), durante o programa, Pessoal da Velha Guarda de Almirante, gravado em 8 de outubro de 1947. “Este choro não teve gravação comercial”, anuncia o rico libreto que acompanha os quatro discos da primeira caixa de Será o Benedito?!? (Maritaca, 2006), trilogia musical da obra do polêmico (e genial) Benedito Lacerda.
Divididos cronologicamente, por assunto, os quatro discos da primeira caixa, Benê, o flautista, são Grupo Gente do Morro, Benê & Pixinga e o Regional de Benedito Lacerda (partes I e II) e apresentam várias facetas da obra do “flautista, cantor, chorão, compositor, sambista, carnavalesco, arranjador, polêmico, político, empresário, fazedor, idealista, criador, financista, patrão, letrista, fumante, sindicalista, o branco d’alma preta”.
Benedito Lacerda está para Pixinguinha como Vadico está para Noel Rosa. A primeira relação é injusta: foi Benê, a intimidade que a caixa nos dá, quem tirou Pixinguinha do ostracismo, num dos vários episódios que o luxuoso libreto de 90 páginas traz: Pixinguinha, alcoólatra e com as mãos trêmulas, já não tinha embocadura para a flauta, seu instrumento de origem. Foi tocar saxofone e um “contrato” com Benedito Lacerda os levaram a assinar juntos todas às músicas compostas por um ou outro, dali em diante. A Benê restou à fama de “ladrão” de músicas, quando eles inauguraram um modelo que se tornaria comum com outros nomes importantes da música como Lennon e McCartney ou Roberto e Erasmo Carlos.
Tendo vivido apenas 55 anos, Benedito Lacerda (1903-1958) é, sem dúvida, importantíssima figura resgatada neste projeto patrocinado pela Petrobras, através da Lei de Incentivo à Cultura do Ministério da Cultura. Gravou com todas as grandes estrelas da música popular brasileira da época e tocou em mais de mil gravações, entre autor e intérprete. 83 faixas integram os quatro discos desta primeira caixa.
Tendo sido provavelmente o primeiro empresário da música brasileira, enxergando a música como profissão e acabando, por exemplo, com a figura do bêbado no regional, do músico desalinhado ao se apresentar em programas de rádio ou shows - como bem gostava de frisar Jacob do Bandolim -, Benedito Lacerda tem sua obra reeditada de forma pouco preocupada com o mercado: para os produtores, há a necessidade de despertar o interesse dos jovens pela música brasileira, independentemente da idade desta, mas há o interesse em preservar essa obra. Homero Lolito, engenheiro de som que conduziu o tratamento técnico das gravações que compõem “Benê, o flautista”, explica que “optou-se por manter a máxima integridade sonora dos instrumentos e das vozes originais. (...) Então optamos pelo chiado”.
O projeto de resgate da obra musical de Benedito Lacerda deve ter continuidade em breve, com o lançamento das outras duas caixas, “Benê, o criador” e “Benê, o fazedor”, abordando outras facetas deste importante, curioso e polêmico personagem da música brasileira.
www.ig.com.br
Thomas Clausen é convidado do Sesc Instrumental...
por: Redação iG Música
29.07.08
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Thomas Clausen
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Thomas Clausen e Quinteto Maritaca é a atração do programa Sesc Instrumental desta terça-feira 29/08. A apresentação será realizada a partir das 19h no Sesc Paulista, em São Paulo.
O pianista dinamarquês Thomas Clausen conta com uma sólida carreira na Europa com 16 discos lançados. No Brasil, o músico se apresenta no formato de quinteto, batizado de Maritaca. No grupo estão Afonso Correa (bateria), Fernando de Marco (contrabaixista), Teco Cardoso (saxofone e flauta) e Léa Freire (flauta). A apresentação conta com composições próprias, além de músicas de Léa Freire, Tom Jobim e Vinícius de Moraes.
O projeto Sesc Instrumental é dedicado à música instrumental em suas diversas vertentes e acontece periodicamente nas unidades do Sesc em São Paulo. Os ingressos podem ser retirados na bilheteria do Sesc Paulista uma hora antes do início.
Clique aqui para assistir ao vivo ao show, que será transmitido em tempo real a partir das 19h. Depois da apresentação, o pianista participará de um bate-papo com os internautas, das 20h às 21h.
www.ejazz.com.br
Maritaca Quintet - Lançamento do CD Waterbikes
por: redação
28.07.08
SESC Avenida Paulista
Maritaca Quintet - Lançamento do CD Waterbikes 29/07/08 Terça 19h
Av. Paulista, 119 Paraíso - São Paulo SP - Tel.: (11) 3179 3700 - www.sescsp.org.br
Grátis (Retirar ingressos com uma hora de antecedência)
Léa Freire e Teco Cardoso se unem ao dinamarquês Thomas Clausen Brazilian Trio, formam o Maritaca Quintet e lançam o CD Waterbikes
Álbum traz dez temas, composições próprias de Léa e Thomas e clássicos como ‘Retrato em Branco e Preto’ e ‘Chega de Saudade’
Sinônimo do melhor jazz na Europa, o pianista dinamarquês Thomas Clausen estudou piano e composição na Academia Real de Copenhague (Dinamarca) e, com 16 discos gravados, tocou com os mais renomados músicos, como Dexter Gordon, Miles Davis, Joe Henderson, Stan Getz, Dizzie Gillespie e Chet Baker. Arranjador e compositor, requisitado, entre outras, pela Orquestra Sinfônica de Copenhague e Big Band da Danmarks Radio, recebeu vários prêmios: The Bem Webster e The Art Foundation. A paixão pela música brasileira levou-o a formar o Thomas Clausen Brazilian Trio, em 1997, com o baterista Afonso Corrêa e o contrabaixista Fernando de Marco, radicados na Europa.
Em 2006, a flautista e compositora Léa Freire e o saxofonista e flautista Teco Cardoso uniram-se ao Trio para uma turnê pelo Brasil e pela Europa (Suécia, Dinamarca e Inglaterra). Esse peculiar quinteto, agora batizado de Maritaca Quintet (ou 'Mary Tak', Maria Agradecida), como os músicos gostam de falar, trocou experiências e afinidades, resultando no CD Waterbikes, gravado em Copenhague, na Dinamarca, em 2006.
Léa, que já atuou ao lado de estrelas como Alaíde Costa e Arrigo Barnabé, lançou seu primeiro CD, Ninhal (1997), época em que também abriu o selo Maritaca. No ano seguinte fez uma dupla com Teco Cardoso, que se apresentou nos Estados Unidos e gerou o CD Quinteto (1999), gravado em Nova York. Em 2005, em parceria com o trombonista Bocato lançou os volumes 1 e 2 dos CDs Antologia da Canção Brasileira. Cartas Brasileiras (2007) é seu quinto trabalho.
Cardoso é integrante do grupo Pau-Brasil, já atuou em discos de Edu Lobo, Joyce, Hermeto Pascoal e João Donato. Em 1994 lançou, ao lado do violonista Ulisses Rocha, o CD Caminhos Cruzados, considerado pela crítica um dos melhores daquele ano. É um dos fundadores da selo Núcleo Contemporâneo, por onde lançou seu primeiro CD solo Meu Brasil (1998). É integrante da Orquestra Popular de Câmara, que tem dois CDs lançados.
O contrabaixista Fernando de Marco começou a carreira no Brasil e vive na Europa desde 1987. Primeiro na Dinamarca e atualmente na Inglaterra, em Londres. Atua e grava com artistas como Ingrid Laubrok, Ian Price, Shanti Paul Jayazinha, Chris Wells e outros.
O CD Waterbikes traz ritmos como sambas, maracatu e choro, em dez temas próprios de Léa e Thomas, além de composições de Tom Jobim. Pode ser considerado a perfeita mistura de três visões do Brasil: o sensível olhar estrangeiro de Thomas, o saudoso olhar do músico brasileiro que vive no Exterior (caso de Afonso Corrêa e Fernando De Marco) e o atento olhar de Teco Cardoso e Léa Freire, que vivem, tocam e produzem no Brasil.
Sesc Avenida Paulista
Av. Paulista, 119 - Paraíso - São Paulo SP
Tel.: (11) 3179-3700 fax: (11) 3179-3764
Ingresso: Grátis. Retirar com uma hora de antecedência
Léa Freire une-se ao dinamarquês Thomas Clausen no Maritaca Quintet
por: Comunidade MPB.com
23.07.2008
Léa Freire e Teco Cardoso se unem ao dinamarquês Thomas Clausen Brazilian Trio, formam o Maritaca Quintet e lançam o CD Waterbikes em show gratuito no Sesc Av. Paulista, na terça, dia 29/07. O pianista dinamarquês Thomas Clausen é um apaixonado por música brasileira. Tão apaixonado que juntou-se a dois músicos brasileiros que vivem na Dinamarca e formou o Thomas Clausen Brazilian Trio. As afinidades fizeram com que o Trio cruzasse os caminhos dos flautistas Léa Freire e Teco Cardoso e o resultado é o Maritaca Quintet, que está lançando o CD Waterbikes, com músicas próprias e clássicos como ‘Retrato em Branco e Preto’ e ‘Chega de Saudade’.
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Auditório do Ibirapuera
lançamento CD Cartas Brasileiras
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